C'est comme une rengaine, quelques notes à peine qui forcent mon coeur, qui forcent ma joie quand je pense à toi

C'est comme une rengaine, quelques notes à peine qui forcent mon coeur, qui forcent ma joie quand je pense à toi

Alors voila, je n'ai pas la flemme de taper sur mon clavier. J'ai donc décidé de faire un article sur "notre blog".

Je viens d'aller sur ton ancien blog. C'est fou tout ces souvenirs qui sont à l'intérieur. J'ai une envie folle de les rappeler car je suis de bonne humeur ce soir.
Je crois que tout a (re)commencé quand j'étais en troisième et toi en quatrième (petite que tu étais). On s'est (re)fréquenté pour des missions impossibles foireuses surtout devant Poey mais tellement innoubliables. Les délires ont alors commencé avec notre ami Damien et ses premières déclarations puis la pastorale sans oublier la piscine avec de bons foutages de gueule (mouiii Bernard t'es beau). Tu t'es habitué à mon regard bizarre et moi à ton bourlet.
J' oublie nos histoires de père mort dans la baignoire car il était pécheur... ?
Mais ces délires ont continué après la fin de l'année scolaire. Oui, comment ne pas parler de ce fameux week end à Hossegor. Magique. Tellements de souvenirs avec la plage et les vélos pourris (le gars qui kalxonne, ceux qui se fichent de toi pour un petit rot). Les baignades avec airbag essence et les coups de pieds ainsi que les nuits très agitées ou faut pas réveiller Bonne Maman mais, on peut pas dormir avec le lampadaire. Puis notre fameux père polonais qui aimait les bièèèreuhh et qui avait compris libanaise. Bref, innoubliable c'est le mot.
Puis y'a eu le lycée pour moi, le passage de l'autre coté. Séparées par un foutu passage piétons, les jeudis après midis sont devenus primordiaux pour moi pour partager les toilettes avec des déclarations d'amour bizarres à l'intérieur et puis des questions existencielles (heu t'entends ?) puis avec un Damien survolté niveau drague. Des danses avec un poteau et un prof quoi sent pas très bon de la bouche. Le ridicule ne tue pas avec les bizus qu'il y avait... D'où la photo montrant qu'on nous SURestime à St François. Les bons moments ont continué à se rappeler des souvenirs de jeunesse (la danse classique puis les années jeanne d'arc). Je me souviens d'un de nos fous rires quand on faisait semblant de regrder quelque chose dans le ciel... Bref, y'a tellement de choses comme le uno en étude avec la pionne qui était sous le charme d'un certain jeune homme...
Puis t'es partie, me laissant subir tout ça toute seule. Plus de partage des toilettes, plus de jeudis après midi. On s'est un peu perdu de vue avec nos agendas overbookés. J'ai eu l'impression que tout ça s'éssouflait. Mais y'a toujours un mais dans mes histoires. Je sais finalment que tu restes la comme tu l'as souvent été me donnant le sourire quand il fallait. J'espère avoir pu faire pareil.
Voila, maintenant j'ai pas peur de te perdre car je me rends compte de tout ces souvenirs que je garderai en mémoire grace à toi, que du bonheur, jamais de disputes ni de soucis entre nous. Je garde espoir pour que ça recommence un jour. Et en musique ? CAR'Line Car'line car'line ... (NOOOO please)
Merci ma bourlette pour tout.

# Posté le vendredi 04 avril 2008 13:54

Modifié le vendredi 04 avril 2008 14:22